Resmusica.com

2020-01-28 02:50:15

[…] ; Tibor de Machula, violoncelle (Concerto pour violoncelle en la mineur op. 129 de Robert Schumann) ; Conrad Hansen, piano (Concerto pour piano n° 4 de Ludwig van Beethoven) ; Erich Röhn et Wolfgang Schneiderhan, violon (Concerto pour violon en ré majeur op. 61 de Ludwig van Beethoven) ; Orchestre philharmonique de Berlin ; Orchestre philharmonique de Vienne ; London Philharmonic Orchestra. Pour « Don Giovanni » de Wolfgang Amadeus Mozart en DVD : Cesare Siepi, basse (Don Giovanni) ; Dezsö Ernster, basse (Il Commendatore) ; Elisabeth Grümmer, soprano (Donna Anna) ; Anton Dermota, ténor (Don Ottavio) ; Lisa Della Casa, soprano (Donna Elvira) ; Otto Edelmann, basse (Leporello) ; Walter Berry, baryton (Masetto) ; Erna Berger, soprano (Zerlina) ; Chœur de l'Opéra de l'État de Vienne ; Orchestre philharmonique de Vienne ; direction : Wilhelm Furtwängler. 34 CD + 1 DVD Deutsche Grammophon. Enregistrés entre 1926 et 1954. Textes […]

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2019-10-07 06:00:20

[…] satisfait !  La Poppea de Lucy Crowe nous a semblé inaboutie techniquement, avec des vocalises un peu laborieuses et des variations minimales. La voix est corsée, avec un aigu puissant, mais le médium est un peu sourd. Le Claudio sonore de Gianluca Buratto est scéniquement irrésistible. Le Pallante d'Andrea Mastroni confirme notre excellente impression du concert du Théâtre des Champs-Elysées : le chanteur est encore jeune, mais nous tenons là de la graine de Cesare Siepi ou de Samuel Ramey. Le Narciso d'Eric Jurenas et le Lesbo de José Coca Loza sont impeccables.  L'Orchestre de l'Age des Lumières offre une pâte orchestrale un peu fade et manquant de variété. Maxim Emelyanychev offre une direction élégante, légèrement plus nerveuse qu'à Paris, parfaitement en phase avec le plateau vocal.

Le blog d'Olivier Bellamy

2019-06-01 07:44:31

Voici deux “madeleines” :  Verdi, Don Carlo, dirigé par Karajan. Wiener Philharmoniker. 1958. Avec Sena Jurinac, Cesare Siepi, Ettore Bastianini, Giulietta Simionato : Quatuor de l’Acte 3 (”ah si maledetto…”) Beethoven, sonate pour piano opus 109, 1er mouvement - vivace, par Rudolf Serkin, enregistrement de 1989 chez Deutsche Grammophon et deux autres propositions :  Robert Schumann, “Stille Tränen” (Kerner-Lieder [...]

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2019-05-30 06:18:19

[…] surtout sont dotés de voix de premier ordre. A commencer par les rôles bouffes. Biagio Pizzuti a moins ici pour briller que dans Serse mais réussit cependant à faire exister un Lesbo purement utilitaire. Carlo Vistoli est presque trop bien chantant et pas assez grinçant pour Narciso que l’on imagine plus volontiers issu de la commedia dell’arte. Pour un peu, on le confondrait presque avec Ottone. Andrea Mastroni semble habité par le fantôme de Cesare Siepi : le timbre est sublime, l’émission jouit d’une autorité quasi-naturelle, sa voix emplit l’espace sans jamais forcer et sur une tessiture abyssale. Malgré une vocalisation perfectible, c’est trop pour Pallante, qu’on lui donne vite des rois haendeliens ! En comparaison le Claudio de Gianluca Buratto est plus éprouvé par le bas de sa tessiture (« Cade il mondo ») et cependant sa projection très englobante, aérienne, son aisance dans l’aigu imposent un empereur plus séduisant que ridicule. […]

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2018-07-19 07:13:14

[…] et prendre sa place sur le tabouret pour reprendre le fil de la musique sans l’interrompre »), et des agents, souvent souffre-douleurs. On perd toute estime pour la fourbe Vasso Devetzi, lointaine amie pianiste, sournoise et flatteuse, qui aura réussi à subtiliser une partie de sa fortune à sa mort. On croise enfin beaucoup de stars : Margaret Price, Claudio Arrau (qui recommandait à ses élèves d’écouter Callas dans Bellini pour savoir comment jouer Chopin), Cesare Siepi, Elisabeth Schwarzkopf, Ava Gardner, Jessye Norman, Elisabeth Taylor, Lotte Lehmann ou Marlène Dietrich qui avait essayé de séduire Callas en lui préparant une soupe faite maison et fut  très vexée lorsque cette dernière lui demanda quel bouillon-cube elle avait utilisé. Le plus intéressant dans cet ouvrage reste évidemment la description de la personnalité double de Maria (artiste et femme) et de la Callas. La Callas d’abord, la diva : travailleuse infatigable, dont l’existence n’est justifiée […]